Vous êtes iciAccueil Creuse (23)Plan diarrhées néonatales creusois
Approche globale des diarrhées néonatales

Plan diarrhées néonatales creusois

Le plan collectif de maîtrise des diarrhées néonatales a été mis en place en Creuse depuis 2003 par GDS Creuse en partenariat avec les vétérinaires dans le cadre de l’approche collective globale.

21 décembre 2011 Marien BATAILLE et Dr Didier GUERIN Vu 696 fois

En raison de différentes évolutions observées en élevage bovin et du fait de la persistance de la problématique « diarrhées néonatales », GDS Creuse et le GTV23 ont mis en place depuis 2003, un plan de prévention et de lutte contre les diarrhées néonatales.

Une approche globale capitale pour maîtriser et prévenir les diarrhées néonatales
Le « plan diarrhées creusois » repose sur une approche globale. Lorsque les diarrhées néonatales sévissent dans un élevage, la tentation est grande de rechercher une solution rapide, au coût peu élevé, la moins contraignante possible. Les analyses, quand elles sont faites, se limitent souvent à la recherche du germe en cause et la solution préventive mise en place se restreint à la vaccination. Pourtant, les diarrhées néonatales, maladies multifactorielles par excellence, trouvent rarement leur solution en intervenant sur un seul aspect. Pour obtenir un résultat durable, une approche globale explorant, au-delà des agents infectieux, le transfert immunitaire et le statut nutritionnel des mères est essentiel. Cette démarche doit s’appuyer sur des données objectives et tenir compte de l’approche économique de l’élevage. La confrontation des résultats d’analyses et des facteurs de risque recensés au cours d’un audit aboutit à un plan d’action élaboré en pleine concertation avec l’éleveur. Le bilan de sept campagnes de ce plan montre qu’il est une solution efficace. Cependant, sa pleine réussite demande l’exploration des trois domaines (agents infectieux, transfert immunitaire et statut nutritionnel des mères) avec une pleine implication du tandem éleveur-vétérinaire.

Une vision objective de la situation basée sur des données chiffrées
L’état sanitaire d’un troupeau repose sur l’équilibre entre les capacités de défense des animaux et la pression microbienne. Un problème sanitaire dans un élevage est la conséquence d’un déséquilibre. L’objectif est de mettre le doigt sur les facteurs qui l’ont provoqué pour proposer des mesures adaptées. Pour cela, une concertation importante entre l’éleveur et son vétérinaire est essentielle. Les données chiffrées et les outils de laboratoire disponibles sont là pour apporter des informations complémentaires objectives.

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 16 décembre 2011.

 

 

 
les adresses emails ne sont pas affichées dans les commentaires

Caractères restants - Le HTML n'est PAS accepté

Recopiez le code dans ce champ :
Code de sécurité anti spam charger un nouveau code

J'accepte les conditions d'utilisation *

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. La Creuse Agricole et rurale se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises, qui n'engagent que leurs auteurs.

* = obligatoire !
Vous avez aimé cet article et vous désirez le faire connaître ?
Vous pouvez facilement intégrer un lien vers celui-ci sur votre site en copiant ce code :
Cet article vous a plu ?
Retrouvez, chaque semaine, toute l'information dans votre journal La Creuse Agricole et rurale
Ne passez plus à côté de l'info : » Abonnez-vous

Droits de reproduction et de diffusion réservés © Copyright 2012 - Groupe Reussir La Creuse Agricole et rurale.
Usage strictement personnel. L'utilisateur du site reconnaît avoir pris connaissance de la licence de droits d'usage, en accepter et en respecter les dispositions.

 
 

L'ACTU EN PHOTO

Sophie, une pharmacienne devenue agricultrice
Sophie, une pharmacienne devenue agricultrice
De gauche à droite : Jean-Luc Desnoyer, [...]
Premier bilan du programme de recherche Massif central sur [...]
De gauche à droite : Gérard d'Aubigny, [...]
François Hollande a creusé l’écart
Faire enfin de l’origine montagne un atout
Faire enfin de l’origine montagne un atout
Installation et foncier, priorité de JA Limousin
Les groupes herbe fleurissent en Creuse
Poursuivre le travail engagé pour faire face à [...]
3 900 euros, le prix moyen des taureaux vendus le [...]
Patrick Bénézit est revenu sur la [...]
Brillant économiste, JP Betbèze a [...]
Selon le journaliste économique, l’explosion de la [...]
Benoît Daudon a accueilli les participants dans sa [...]
À la tribune de gauche à droite : Ethel [...]
Yves Henri et Jean-Philippe Viollet accueilleront les [...]
Le virus de Schmallenberg a connu une large diffusion [...]
Tout agneau, veau ou chevreau, fœtus ou nouveau-né [...]
La dynamique d’une production d’avenir
Un nouveau protocole d’appréciation de la [...]
De gauche à droite : Brigitte Alanore, [...]
Élections aux chambres d’agriculture : clôture [...]
Faut-il craindre une nouvelle sécheresse ?
Des adaptations du plan de lutte historique contre la [...]
La Blonde d'Aquitaine tiendra son concours national sur [...]
Un système concerté de [...]
Les signataires du contrat.
Les préoccupations du Massif Central portées [...]
La diversité des prairies est un atout.
Les champions Limousins du SIA
« Se former pour être plus fort »
Comment mieux gérer son herbe ?
Journées portes ouvertes les 16 et 17 mars
« Nous avons recueilli 100 000 signatures »
La filière porc bio Limousin se met en place
La troisième version de la Charte des bonnes [...]
Anne-Marie Boulengier et ses collaborateurs ont reçu [...]
De gauche à droite : Yannick Fialip, Thierry [...]
Un nouveau président à la section bovine de la [...]

Recherche par mots-clés

Les articles les plus...