OvinsRésultats et marges de progrès possibles
07 février 2013 A.M.
La mise en œuvre du conseil technique pour les éleveurs ovins viande d’Auvergne est étroitement liée à la réalisation d’un bilan technico-économique annuel de la conduite de leur atelier ovin.
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Pour la campagne 2011, 315 bilans technico-économiques ont ainsi été réalisés principalement par les techniciens des organisations de producteurs mais aussi par ceux des services élevage des chambres départementales d’agriculture et centralisés dans une banque de données régionale.
Hausse des résultats technico-économiques des éleveurs
Sur les dix dernières années, à partir d’un échantillon constant d’exploitations ovines, la taille du cheptel ovin est constante, alors que le nombre d’UGB total a augmenté de 25% au profit des ateliers bovins. En moyenne, la productivité numérique est de 1,19 sur dix ans. Le solde sur coût alimentaire par brebis (SCA*), qui correspond à la différence entre le produit agneau et les charges d’alimentation directes, suit une tendance baissière de 2002 à 2008, puis haussière de 2008 à 2011 pour atteindre des records en 2011.
Pour 220 élevages présents sur 2010 et 2011 dans cette base de données, les comparaisons indiquent un tassement du cheptel de brebis par élevage et une augmentation de 2euros du solde sur coût alimentaire par brebis. Ce qui s’explique par un prix de l’agneau lourd supérieur de 6euros et une hausse de la productivité numérique. Par contre, cette plus-value sur le produit est en grande partie rognée par la hausse des charges d’alimentation directe (+7kg de concentré et +0,03euros/kg).
* Ce critère plus facile à calculer que la marge brute est très corrélé avec elle.
[...]
La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 1er février 2013.
Hausse des résultats technico-économiques des éleveurs
Sur les dix dernières années, à partir d’un échantillon constant d’exploitations ovines, la taille du cheptel ovin est constante, alors que le nombre d’UGB total a augmenté de 25% au profit des ateliers bovins. En moyenne, la productivité numérique est de 1,19 sur dix ans. Le solde sur coût alimentaire par brebis (SCA*), qui correspond à la différence entre le produit agneau et les charges d’alimentation directes, suit une tendance baissière de 2002 à 2008, puis haussière de 2008 à 2011 pour atteindre des records en 2011.
Pour 220 élevages présents sur 2010 et 2011 dans cette base de données, les comparaisons indiquent un tassement du cheptel de brebis par élevage et une augmentation de 2euros du solde sur coût alimentaire par brebis. Ce qui s’explique par un prix de l’agneau lourd supérieur de 6euros et une hausse de la productivité numérique. Par contre, cette plus-value sur le produit est en grande partie rognée par la hausse des charges d’alimentation directe (+7kg de concentré et +0,03euros/kg).
* Ce critère plus facile à calculer que la marge brute est très corrélé avec elle.
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Le Réveil Lozère

































