Des aides nationales, oui, européennes, non
Lors du Conseil agricole extraordinaire du 7 juin à Luxembourg consacré à l’impact du virus Eceh sur le marché, le ministre français, Bruno Le Maire, soutenu par son homologue belge, a tenu à revenir sur la question de la sécheresse en Europe du Nord. Celleci a plusieurs conséquences, selon la France : « Des pertes de rendements prévisibles pour certaines cultures, en particulier les fourrages et les céréales, et des inquiétudes pour d’autres cultures si la situation perdure (maïs) ; des inquiétudes très fortes au niveau des éleveurs, qui, par crainte de ne pouvoir nourrir leurs animaux, choisissent de les vendre de manière prématurée, ce qui risque de déstabiliser le marché ».
« L’augmentation récente de l’offre d’animaux dans les abattoirs depuis une dizaine de jours et sur les marchés (+50 % dans certaines régions) va au-delà de l’ajustement normal de l’offre à la demande », souligne Paris, ajoutant que, « si ces tendances se prolongeaient, voire s’amplifiaient, cela pourrait déstabiliser gravement le marché européen ».
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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 17 juin 2011.
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