La spéculation bouc émissaire ?
La spéculation sur les marchés à terme agricoles affiche plusieurs « paradoxes », estime Renaud de Kerpoisson, PDG de la société de conseil en gestion du risque des prix, Offre et demande agricole (ODA). Or les spéculateurs agissant sur les marchés de matières premières agricoles sont aujourd’hui montrés du doigt : ils seraient en grande partie responsables de la volatilité accrue des cours du blé, du maïs ou du soja. La France, qui préside jusqu’en novembre 2011 le G20, a décidé de convaincre les grandes puissances économiques de réguler leurs actions. « La spéculation crée de la volatilité. Mais elle n’est pas aussi forte qu’on le dit », résume-t-on cependant chez Offre et demande agricole. Et Renaud de Kerpoisson de poursuivre : « Les problèmes de spéculation ne sont pas aussi importants que les problèmes de disponibilités sur les marchés ». Le PDG d’ODA admet toutefois « comprendre qu’il puisse y avoir quelque chose d’immoral à gagner de l’argent en spéculant sur des denrées agricoles ».
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La suite est à lire dans La Creuse agricole en date du vendredi 25 février.
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