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Boiteries des bovins

Le parage des bovins

Le parage constitue la première étape d’identification des causes des boiteries chez les bovins. Pour être pleinement efficace, il demande à être réalisé suffisamment tôt et en respectant une méthodologie.

02 février 2012 Aurélien LEGRAND et Dr Didier GUERIN Vu 1582 fois
En dehors de toute boiterie, le parage orthopédique devrait être la règle sur l’ensemble des animaux présentant au moins un signe d’alerte : onglon déformé,  aplombs anormaux, dos courbé. Un inventaire est à réaliser sur l’ensemble du troupeau afin de programmer une intervention collective de parage préventif. Un pareur de Farago Creuse peut aider à la sélection des animaux nécessitant une intervention.

En dehors de toute boiterie, le parage orthopédique devrait être la règle sur l’ensemble des animaux présentant au moins un signe d’alerte : onglon déformé, aplombs anormaux, dos courbé. Un inventaire est à réaliser sur l’ensemble du troupeau afin de programmer une intervention collective de parage préventif. Un pareur de Farago Creuse peut aider à la sélection des animaux nécessitant une intervention. - © GDS Creuse

Les boiteries représentent la troisième pathologie des bovins. Elles induisent de lourdes pertes économiques : diminution de production, retard de croissance, reproduction retardée, frais vétérinaires, temps passés aux soins, réforme anticipée, etc. À titre d’exemple, un ulcère de la sole sur une vache laitière peut entrainer une perte globale de 300 à 600 euros. Dans 80 % des troubles de l’appareil locomoteur, les affections du pied sont mises en évidence.

Savoir détecter les signes d’alerte rapidement en observant ses animaux
En amont, une modification des aplombs doit être un critère d’alerte. En effet, des membres postérieurs avec des jarrets resserrés et des pieds qui partent vers l’extérieur, des animaux qui se positionnent en écartant systématiquement les pieds, des déplacements avec un dos vouté, etc. sont à prendre en considération. Le pied du bovin est fragile, lors d’un dysfonctionnement, son état peut se dégrader rapidement, il est alors primordial de le repérer rapidement. Même si les animaux ne boitent pas encore, un lever de pied s’impose pour faire un état des lieux. Le signe le plus classiquement observé est la déformation des onglons. La période actuelle est particulièrement favorable pour recenser les animaux nécessitant une intervention et agir selon les besoins. De plus, le parage préventif permet de ne pas être confronté à l’urgence et de limiter les conséquences induites (pertes de production) par un animal qui boite. De manière générale, plus l’intervention est réalisée tôt, plus elle sera efficace.

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 27 janvier 2012.

 

 

 
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